Haddad (Pdt. CSC) : « Si tout se passe bien, Meghni signera chez nous »

Le président du CS Constantine, Mohamed Haddad, a confirmé à TSA ce jeudi 2 juillet, l’arrivée de l’ex-international algérien, Mourad Meghni, à Constantine demain en fin d’après-midi. Il précise que la venue du joueur permettra de régler certains points relatifs à son engament avec les Vert et Noir.

« Aujourd’hui (Jeudi, NDLR) Meghni doit se rendre à Oran pour une action caritative. Nous l’attendons demain, vendredi à Constantine. On va discuter de certains aspects qui ont trait à son contrat », explique le boss clubiste avant  d’ajouter : « Nous nous sommes entendus sur le volet financier pour tout ce qui est salaire et primes. Toutefois, il reste quelques détails qu’il faudra éclaircir. Une fois cette étape franchie, Meghni devra passer des examens médicaux ici à Constantine. Bien sûr on lui a demandé de ramener son dossier médical. On va juste explorer l’état de sa blessure, même si les renseignements qui nous sont parvenus attestent qu’il a joué la saison dernière avec un club qui évolue dans la championnat de Futsal et qu’il n’a eu aucun souci physique », précise le président du CSC.

 « Pour être clair, Meghni ne va pas parapher son contrat cette fois-ci. Une fois que nous aurons trouvé un accord à tous les niveaux, on mettra cela noir sur blanc. Meghni devra, par la suite, soumettre le contrat à son avocat. Ce n’est qu’une fois que nous aurons convenu de toutes les clauses du contrat qu’il signera chez nous », expliquera Haddad.

« On a proposé à Bracci un mois de salaire, il en a exigé 6″

Sur un autre volet, le président du CSC est revenu sur le limogeage de François Bracci en estimant que se sera au Tribunal arbitral sportif (TAS) de trancher après que l’entraîneur corse ait refusé la proposition de la direction du club constantinois. « Nous nous sommes rencontrés Bracci et moi dans un cadre très amical et nous avons discuté de ses indemnités. Sur le contrat qu’il a signé, il est clairement stipulé qu’en cas de limogeage ou de mauvais résultats, il aurait droit à deux mois de salaire. Toutefois, comme il n’a pas encore entamé son travail, je lui ai proposé un mois de salaire et l’affaire serait définitivement réglée. Bracci, n’a rien voulu entendre et a exigé 6 mois de salaire, alors que rien ne lui confère ce droit. Il nous a affirmé que s’il ne percevait pas cette indemnité il porterait l’affaire devant le TAS. C’est sa décision et on ne peut que la respecter », nous explique le boss du CSC.

Bracci : « J’ai été touché dans ma dignité »

Contacté par TSA pour avoir sa version des faits, le technicien français s’est dit pour sa part indigné du traitement auquel il a eu droit de la part des dirigeants du CSC. « J’ai dirigé l’équipe la saison passée et nous avons réalisé un parcours remarquable. Nous sommes passés à deux doigts d’une qualification à une compétition continentale et voilà comment on me remercie. Je m’attendais à plus de hauteur et de savoir vivre de la part des dirigeants du club. Je suis Corse et un Corse a de la dignité. Une fois qu’on y touche, rien ne peut le consoler », lancera-t-il d’emblée. Il reviendra par la suite sur les circonstances de son limogeage. « Sincèrement, je n’ai rien compris. Avant même que l’encre sur mon contrat ne sèche, voilà qu’ils me débarquent. D’ailleurs, je n’ai même pas eu une copie des deux contrats que j’ai signés. En parallèle, il ramène Velud que je respecte et à qui je souhaite autant de succès que moi avec le CSC », relèvera-t-il.

« Moi, j’ai toujours assumé »

« Ce qui m’a vraiment indigné est qu’on m’attribue des propos que je n’ai pas jamais tenus. Et encore, personne ne m’a convoqué pour me demander des éclaircissements sur cette soi-disant liste que j’ai divulguée. Premièrement, il s’agissait d’une liste exhaustive et pas définitive et ils savent bien qui, à l’intérieur du club, informe les journalistes de tout ce qui se passe dans le club. Moi, j’ai toujours assumé. Pour ce qui est des indemnités, j’ai demandé 6 mois de salaire et par la suite, j’ai consenti à revoir mes exigences à 3 mois de salaire plus un mois pour le préjudice moral que j’ai subi. Franchement, je ne fais pas ça pour l’argent parce que l’argent j’en ai toujours eu. D’ailleurs, j’attends 1 milliard 600 millions de dinars du Mouloudia. Mais c’est une question de principe. Monsieur Haddad m’a dit que la procédure devant les tribunaux prendrait 2 ans au minimum, mais c’est quoi 2 ans. Cela ne va pas me décourager à aller au bout de mes revendications, juste pour leur montrer tout le mal qu’ils m’ont fait », conclura l’ancien entraîneur du MCA.



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