- Rush à l’aéroport d’Alger Désir de passer la fin du Ramadhan et l’Aïd au pays ? Première fournée de vacanciers ? En tout cas, dimanche en fin d’après-midi, il y avait foule à l’aéroport Houari Boumediène d’Alger dans le sens des arrivées. Plusieurs avions, dont de gros porteurs, ont atterri à des intervalles assez courts, déversant leurs passagers. Mais le problème n’est pas là, dans un terminal disposant de tous les moyens pour faire face à ces situations prévisibles. A l’évidence, il n’y avait aucune coordination entre les compagnies aériennes, le management de l’aéroport et les services de police et de Douanes. Les passagers ont vécu un calvaire. Il n’y avait qu’un seul agent par box à la PAF et les formalités ont traîné en longueur. Pire encore, il a fallu parfois trois heures aux passagers pour récupérer leurs bagages. Plusieurs ont dû passer l’heure du ftour sur place. D’autres ont raté leur correspondance avec l’intérieur du pays. Les enfants braillaient, les adultes s’énervaient. Une image déplorable pour un 5 juillet. Un passager chinois se demandait comment on n’arrivait pas à accueillir «si peu de monde» ! Et comme d’habitude, aucune information, aucune initiative pour rassurer les voyageurs. Dira-t-on que c’est la faute au Ramadhan ? - L’Etusa, le culte de la personnalité Le culte de la personnalité a atteint son paroxysme au niveau de l’Entreprise de transport urbain et suburbain d’Alger (Etusa). A l’occasion de la fête de l’Indépendance, coïncidant avec le 5 Juillet de chaque année, les responsables de cette entreprise ont choisi, pour montrer leur excès de zèle, de peindre sur tous les nouveaux bus réceptionnés un portrait géant du président Bouteflika. Cette entreprise vient ainsi réduire l’Indépendance du pays à une seule personne, sans avoir, peut-être, reçu une instruction dans ce sens. Le culte de la personnalité devient visiblement un sport national. En plus de l’Etusa, un panneau publicitaire appartenant à un opérateur de la téléphonie mobile a été également couvert, à cette occasion, par un portrait géant du chef de l’Etat. - Un bureau de poste cambriolé à Baghlia (Boumerdès) Le bureau de poste du village socialiste agricole, sis à un kilomètre du chef-lieu de la daïra de Baghlia, à l’est de Boumerdès, a été cambriolé samedi dernier vers 10h30, par deux hommes armés, a-t-on appris de source locale. Profitant de l’absence de clients, les deux cambrioleurs, armés de pistolets automatiques, se sont emparés d’une somme de 110 millions de centimes, précise-t-on. L’unique personne se trouvant à l’intérieur était le chef du bureau de cette poste. Une fois leur forfait accompli, les deux assaillants ont pris la fuite vers une destination inconnue. Le dernier acte du genre dans la wilaya de Boumerdès remonte au 15 juillet de l’année passée. - Fermeture de 14 magasins à Médéa Les brigades relevant de la direction du commerce et du contrôle des prix de la wilaya de Médéa ont réalisé, selon un communiqué de presse, 1502 interventions à travers toutes les localités du vaste territoire du Titteri. Cette opération de grande envergure, entamée depuis la veille du mois de jeûne, avait pour but essentiel de dissuader et de décourager les activités illégales et la vente de produits dangereux pour la santé. Des descentes sur le terrain ont permis de débusquer 204 fraudeurs qui ont écopé de PV et de contraventions, vu la fermeture de 14 locaux commerciaux et la saisie de plus de quatre tonnes de viande rouge dont les animaux abattus ne portaient pas l’estampille du contrôle vétérinaire. Aussi, les contrôleurs ont mis hors circuit commercial d’importantes quantités de produits sensibles saisis qui étaient mal conservés, tels que le beurre clarifié (smen), cachir, dérivés de lait…
Tags:
El Watan